
James Blake est un nouvel artiste britannique qu’il va falloir sérieusement surveiller dans les années à venir. 2011 marque la sortie de son premier album éponyme qui marque la transition entre la décennie écoulée et celle qui s’annonce.
Il est assez difficile de décrire la musique de ce jeune britannique; la première chose qui me soit venue en tête en l’écoutant c’est que sa musique me faisait penser à du Grizzly Bear mélangé à de l’électro ambiente, mais ce n’est jamais que la première impression. James Blake peut se vanter de posséder une voix très belle et suave qui irait comme un gant dans l’univers r’n’b. Il l’utilise d’ailleurs assez souvent pour créer des harmonies et pour accompagner son piano ou une guitare acoustique, et pour nous diriger légèrement vers une superposition de beats électro qui jouent habilement avec notre rythme cardiaque.
Si son univers musical se montre assez difficile à comprendre au premier abords, ses chansons continue à nous hanter avec leurs ambiances tristes et nostalgiques; il innove dans son désir de créer quelque chose de nouveau et nous laisse entrevoir le futur, aussi triste qu’il puisse paraître.
Beau et hypnotisant!
7,7/10
Sortie: 7/02/2011