Tame Impala est un tout nouveau groupe de rock psychédélique en provenance d’Australie. C’est surtout un groupe qui nous rappelle que l’indie rock n’est pas dominant dans le monde de la musique et que le rock de nos parents continue à fasciner et à plaire.

‘Innerspeaker’ peut se diviser en deux partie; la première constitue un peu le point faible de l’album. L’ombre de Deerhunter plane sur certaines chansons, et soit ça passe (‘It is not meant to be’, ‘Alter Ego’) soit ça casse. C’est la partie planante de l’album et surtout la partie où le groupe se cherche encore quelque peu au niveau de ces sonorités dream pop accompagnées de guitares aux teintes de noise rock. Par contre, à partir de ‘Solitude is Bliss’ (qui est aussi le premier single de l’album), le groupe change de vitesse et se met à jouer du rock psychédélique parsemé de blues rock. Le point culminant est selon moi ‘Runway, Houses, City, Clouds’ qui combine les meilleurs moments de l’album, qui malgré ses 52 minutes arrive à captiver du début à la fin.

Les Tame Impala proposent un album qui a des points forts et des points faibles mais ces derniers n’arrivent pas vraiment à gâcher le talent et le potentiel d’un groupe qui arrive à proposer quelque chose de rafraichissant en revisitant le passé.

8/10

www.myspace.com/tameimpala

Sortie: 21/05/2010